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Autour de Marivaux : Marivaux d’hier et d’aujourd’hui

Le Limon avec la médiathèque et le théâtre de Bois-d’Arcy ont proposés des rencontres, conduites dans l’esprit d’un « café-culture », autour de Marivaux et de son œuvre L’indigent philosophe.

Ces rencontres permettent de découvrir un auteur passionnant, finalement assez mal connu et pourtant beaucoup plus proche de nous et de nos préoccupations qu’il n’y paraît. Il y a des auteurs que l’on aimerait rencontrer pour passer un moment avec eux, assis à une table de café, tant leur familiarité nous semble grande. Marivaux fait partie de ceux-là.

Au-delà du fait que le texte L’indigent philosophe fourmille de références autobiographiques, c’est surtout de filiation et de fraternité dont nous entretient ici Marivaux. Ces deux aspects de la vie humaine, à n’en pas douter, sont essentiels à ses yeux.

Favorisant l’échange avec cet homme résolument moderne, trois rencontres ont été ainsi proposées au théâtre de « La Grange » de Bois-d’Arcy:
– Première rencontre sur la vie de Marivaux, le vendredi 24 janvier 2014.
– Deuxième rencontre sur ses idées, ses œuvres et leur place dans le paysage politique et historique de son époque, le vendredi 7 février 2014.
– Troisième rencontre organisée à l’issue du spectacle L’indigent philosophe, sur l’influence de Marivaux sur les œuvres d’aujourd’hui, le vendredi 7 mars 2014.

Situer le contexte politique et historique de L’indigent philosophe est une façon de donner des clés pour mieux appréhender la singularité de son propos et de ses résonnances avec notre monde.
Où en est-on de la fraternité, aujourd’hui ?

Avec le témoignage et l’expérience de monsieur Carlet de Chamblain de Marivaux, cette rencontre nous offre l’opportunité de saisir une véritable espérance !

Autour du monde paysan : A la croisée des villes et des champs

Le Limon, en partenariat avec la bibliothèque de Bailly et la médiathèque de Bois-d’Arcy, a proposé une manifestation, constituée de quatre rendez-vous, qui vient interroger notre regard de citadins sur le monde paysans.

Ces quatre manifestations ont été données pour la première fois à la médiathèque de La Tremblay et du théâtre de La Grange à Bois d’Arcy du 23 janvier 2016 au 13 Février 2016.

1- Le premier rendez-vous a été celui d’un stage d’écriture ayant pour thème « Nos paysans du passé », à la médiathèque de La Tremblay.

Organisé sur une période d’un mois, soit 32 heures, il avait pour but de faire écrire un texte à chacun des participants, à partir de photos personnelles, qu’ils avaient apportées, liées à des souvenirs de familles paysannes proches ou lointaines.

2- Le deuxième rendez-vous est celui d’une exposition : Regards de citadins sur le monde paysan

Les textes qui ont été produits au cours du stage d’écriture, avec les photos qui les ont inspirées, ont fait l’objet d’une exposition au sein de la médiathèque de Bois-d’Arcy

3- Le troisième rendez-vous est celui d’un café littéraire, à la médiathèque de La Tremblay : Regards des grands auteurs de la littérature sur le monde paysan

À partir de la lecture de certains extraits choisis d’œuvres du 18° avec Marivaux, du 19° avec Balzac, Sand et Zola, du 20° avec Giono, Millet et Bergouniaux , l’histoire de la paysannerie perçue par les intellectuels et citadins (ceux qui écrivent) a été retracée d’un point de vue sensible. Ces extraits ont permis de mettre en lumière une évolution dans la perception de ce monde paysans ; du monstre sauvage au rustre sans éducation ; du terrien conservateur et rétrograde à l’agriculteur libéral de l’âge industriel.

4- Le quatrième rendez-vous est celui d’un spectacle-lecture Figures Paysannes.

Bâti à partir de deux romans de Marie Hélène Lafon Les derniers indiens et l’Annonce, il a été donné au Théâtre de La Grange de Bois-d’Arcy.

Marie-Hélène Lafon, née dans le Cantal, nous livre la voix intérieure de ces paysans, qu’elle connaît bien, avec une lucidité affectueuse et intransigeante !
Avec quelques objets posés sur le plateau, quelques bruits venus de l’extérieur, la comédienne fait résonner la parole de ce monde, qui fait partie de notre histoire, et entendre jusqu’au bruissement de leur silence têtu.